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subjectif

Humeur avec des mots et des images.
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Laterna Magica
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GrosMatou

Updated 3/11/2006
Updated 10/8/2005
Updated 8/14/2005
Updated 4/21/2006
12/15/2005

Peut-être.......une issue.

 
 
  
 
 
 
 
 
12/9/2005

Noël

 
 
 
"L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée."
 
André Laurendeau
Chroniqueur et écrivain canadien

 
 
 
11/25/2005

Météo : froid, grêlon, tempête

Juste pour nous réchauffer, une petite photo de vacances !
 
Douce oisiveté et fesses dans l'eau !
 
 Un inédit des vacances de Monsieur Hulot.
 
 
 
 
11/22/2005

De Manet à Magritte

 
 
 Le balcon 1868-69   Edouard Manet
 
 
 
 
 
                                                               revu par Magritte    1950
 
                                                              
10/20/2005

INSOMNIE........

 
 
 
Avec Fernando Botero
 
10/17/2005

Réminiscence

Où est la réalité ?
 
 
Je rentre chez moi, je vais du port à la ville. Toujours le même paysage portuaire avec ces camions, ces remorques, ces voies ferroviaires, ces ponts, ces tankers en cale sèche, les énormes hélices les unes à côté des autres qui brillent au soleil et attendent d'être à nouveau installées sur la coque du navire, à perte de vue des bâtiments, des hangars et puis cette route sur laquelle je roule où il n'y a aucune chance de rencontrer celui que je retrouve presque chaque week-end depuis quelques temps parmi un groupe d'amis et qui n'ose pas me parler. Ce qui semblait pratiquement peu probable, venait pourtant juste de se réaliser, il était là sur le trottoir, je reconnus d'abord sa démarche rapide ; tandis que je me dirigeais vers la ville, lui marchait vers le port. Ce n'était pas un rêve, il était bien là en chair et en os.Tout s'est passé très vite. Nous nous sommes regardés stupéfaits, j'ai continué à le regarder dans mon rétroviseur, puis le tournant ne me permit plus de le voir, il avait disparu. Je roulais à une vitesse modérée et pourtant je n'avais pas pu m'arrêter comme si une force m'en empêchait. 
Arrivée en ville, j'avais déjà tout oublié, je me gare devant ma porte, je prends mon courrier et dans un coin de la boîte aux lettres, je vois un minuscule petit papier plié, je le prends et je lis "Je t'aime" et le nom de l'auteur. Il était passé par chez moi pour déposer cet aveu et était reparti vers le port chez lui. Une force négative m'envahit, je ressens la même sensation bizarre que sur la route du port lorsque je l'ai vu, à nouveau je ne domine plus la situation. J'ouvre ma porte rapidement et sans réfléchir, machinalement je prends l'annuaire, je cherche son numéro, je compose, il est arrivé chez lui, sa voix est inquiète mais je ne m'en rends pas vraiment compte et lui envoie mon verdict sans appel, je trouve d'abord une excuse rapide pour ne pas m'être arrêtée toute à l'heure,  puis j'enchaîne " c'est pas possible, désolée". L'entretien dure moins d'une minute. Dès cet instant, j'oublie tout, le mot est en miettes dans la poubelle et des années vont passer sans jamais plus y penser.  
 
 
Je me réveille un peu, encore sur la table d'opération, "réveillez-vous ! ça va ?" Je ne pense pas au présent, ni à plus tard quand je retrouverai ma chambre, je ne pense pas vraiment non plus à mon opération, mon rétablissement. Seulement à ma vie. Et particulièrement à un moment précis, celui où je roulais sur le port ce jour là.
Mais le temps avait passé. Il y avait eu le rêve, cette belle idylle bien qu'inconsciente chez moi, puis une courte réalité, l'oubli et le souvenir.
 
Ainsi je me suis demandée si nous dirigions vraiment notre propre vie ? Qu'elle était la place de nos actions dans la réalité, si réel il y a ?  Lorque nous faisons un rêve ou un cauchemar dans notre sommeil, nous n'avons pas la possibilité d'agir jusqu'à l'instant du réveil. Finalement, y aurait-il une différence entre le sommeil et l'éveil puisque je n'avais semble-t-il pas dominé mes propres actions ? Dans cette expérience l'espace et le temps ont occupé une grande place par rapport aux sentiments inexistants car s'il y en avait, ils étaient négatifs. Ces réactions absurdes ne me ressemblaient pas. Ainsi je retrouvais cette vision bien nette des lieux : du port à la maison, la route, la voiture, la vitesse, et cette rencontre furtive qui arrive comme cela et qui s'arrête bizarrement, brutalement. Des années qui passent, un réveil, un choc opératoire et la mémoire revient sur cet instant comme si j'y étais à nouveau. Même endroit, mais cette fois-ci je peux repasser, repenser encore et encore chaque étape de ce moment sans toutefois rien y changer. Tout est clair dans mon esprit, chaque geste, son regard, tout me revient minutieusement. Mais ce n'est plus qu'un songe du passé.       
 
 
  
9/21/2005

Apparence

Les senteurs de l'automne...l'ambiance...la rentrée, tout est là pour dire que septembre est arrivé !
 
Je me promène, les arbres sont encore bien verts, je regarde comme d'habitude les façades, les fenêtres, le coin d'un toit, tiens le chat de la mère Michel s'est figé dans le temps. 
 
 
 
 
 
 
 
Chat, fenêtre, tout est illusion...comme dans la vie ?
 
 
 
 
 
9/20/2005

Des mots sur l'inexprimable

 
 
 
Mous déroulements de tentacules, "coulées, baves, mucus", tels ils lui semblent être d'abord, mais à mesure que son oeil s'y habitue et qu'il les examine comme avec des instruments toujours plus grossissants, ils deviennent plus nets, plus précis, ils apparaissent comme des drames minuscules dont les péripéties rigoureusement agencées conduisent à ces mouvements ultimes que sont les paroles et les actes et leur donnent toute leur épaisseur et leur véritable signification.
 
Préface de Jean-Paul Sartre dans " Portrait d'un inconnu"  Nathalie Sarraute.
8/15/2005

Vraisemblance

 
 
 
 

 

Nature morte aux raisins, fleurs et coquillages - XVIIème siècle -

Juan de Espinosa

Y-a-t-il encore des fleurs et des mots pour chaque saison ?

 
Chaque saison à ses fleurs
 
 
  
 Ce sont des pieds d'alouette, delphinium, je préfère le nom latin  :-) 
J'aime beaucoup ce ton pastel, et vous ?
 
 
 
Des mots pour habiller le mois d'août 
 
Temps trop beau en août,
 
Annonce hiver en courroux.
 
 
Tels les trois premiers jours d'août,
 
Tel le temps de l'automne.
 
 
Jamais d'août la sécheresse,
 
N'amène la richesse.
 
 
 
Un bel arbre fruitier pour clore ce billet 
 
 
 
 
le reconnaissez-vous ?   Et toi Figue ?
 
                                        

cause à effet

 
 
Le doute nous envahit après avoir donné trop de crédit à nos....sentiments. 
 
 
                             
8/14/2005

à propos...

 
 
 
 
 

 

 

 

Où commence le doute ?

 
 
"Le doute est le commencement de la sagesse"........ou de la vieillesse ?
 
 
                              
 
 
8/12/2005

L'apparence

 
 
"L'apparence prend toujours le dessus sur le réel, le masque sur le masqué. On montre pour cacher, mais on montre surtout pour montrer".